Question au gouvernement : Adaptation de la société au vieillissement

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Par Mme Véronique Besse (NI)

Football
« …sse (NI) — Destinataire : Autonomie et handicap — Rubrique : personnes âgées — Analyse : Adaptation de la société au vieillissement — ADAPTATION DE LA SOCIÉTÉ AU VIEILLISSEMENT Mme la présidente . La parole est à Mme Véronique Besse. Mme Véronique Besse . Ma question s'adresse à Mme la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles. Il y a quelques jours, lors d'un match de football dans ma circonscription, j'ai rencontré Robert, 79 ans, dont la poignée de main ferme et le regard droit s'accompagnent d'une manière très personnelle de parler de ses nombreux projets. »

Destinataire : Autonomie et handicap — Rubrique : personnes âgées — Analyse : Adaptation de la société au vieillissement —

ADAPTATION DE LA SOCIÉTÉ AU VIEILLISSEMENT


Mme la présidente . La parole est à Mme Véronique Besse.

Mme Véronique Besse . Ma question s’adresse à Mme la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles. Il y a quelques jours, lors d’un match de football dans ma circonscription, j’ai rencontré Robert, 79 ans, dont la poignée de main ferme et le regard droit s’accompagnent d’une manière très personnelle de parler de ses nombreux projets. Avec des mots simples, il a exprimé ce que beaucoup de personnes de son âge ressentent : l’âge de la retraite n’est pas celui de l’effacement, mais celui de la transmission.

Il est temps pour notre société d’écouter tous les Robert, de faire de la place à cette génération, de reconnaître le rôle de nos aînés, qui apportent avec enthousiasme leur expérience, du lien, et partagent leur envie. Il faut changer de regard : nos aînés ne sont pas des fardeaux, mais un formidable réservoir de vitalité, d’énergie et d’engagement.

Notre devoir est de bâtir une société dans laquelle la vieillesse est une promesse de continuer à participer à l’esprit de corps de la nation. Pour y parvenir, les services de l’État doivent accompagner la transition entre la vie active professionnelle et une vie active au service du bien commun, favoriser l’engagement associatif et citoyen et valoriser la solidarité locale, qui permet de maintenir nos aînés au cœur de la cité, et non à la périphérie de la vie.

À l’heure où nous débattons de la fin de vie – je suis très opposée à ce texte –, je ne me résoudrai jamais à ce que l’unique préoccupation de la société à l’égard de Robert soit sa mort en service de soins palliatifs ou par euthanasie. Ce serait une démission morale.

En tant que p

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