Question écrite : Pratiques médicales ésotériques dans le sport et protection les mineurs

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Par M. Alexandre Allegret-Pilot (UDDPLR)

Fédération sportive
« …milles, de l'autonomie et des personnes handicapées sur la diffusion croissante de pratiques dites « alternatives » ou ésotériques au sein de structures sportives reconnues, y compris auprès de sportifs mineurs, et sur les risques sanitaires majeurs qui peuvent en découler. Il est porté à la connaissance de M. le député qu'une kinésithérapeute exerçant au sein de l'encadrement médical d'une fédération sportive et présentée comme « référente médicale » revendique publiquement l'usage de pratiques non reconnues par la médecine ni par aucune instance universitaire ou ordinale. »

Destinataire : Santé, familles, autonomie et personnes handicapées — Rubrique : médecines alternatives — Analyse : Pratiques médicales ésotériques dans le sport et protection les mineurs — M. Alexandre Allegret-Pilot alerte Mme la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées sur la diffusion croissante de pratiques dites « alternatives » ou ésotériques au sein de structures sportives reconnues, y compris auprès de sportifs mineurs, et sur les risques sanitaires majeurs qui peuvent en découler. Il est porté à la connaissance de M. le député qu’une kinésithérapeute exerçant au sein de l’encadrement médical d’une fédération sportive et présentée comme « référente médicale » revendique publiquement l’usage de pratiques non reconnues par la médecine ni par aucune instance universitaire ou ordinale. Cette pratiquante se prévaut notamment de formations et de « diplômes » dépourvus de toute reconnaissance officielle, présentés comme de nouveaux « outils de travail ». Or les pratiques ésotériques peuvent ne pas être sans conséquences lorsqu’elles se substituent aux soins médicaux. Une sportive de haut niveau a ainsi été suivie par cette référente médicale. Malgré des douleurs lombaires sévères et l’indication médicale claire d’un examen d’imagerie, les recommandations formulées auraient conduit à retarder une prise en charge adaptée. L’évolution clinique a finalement révélé une hernie discale compliquée d’un syndrome de la queue de cheval, ayant nécessité une hospitalisation en urgence. Plusieurs professionnels hospitaliers ont souligné le caractère évitable de cette aggravation au regard d’une prise en charge médicale conforme aux données acquises de la science. Au-delà de ce cas individuel, cette situation soulève de sérieuses interrogations quant à l’usage de pratiques ésotériques ou pseudo-thérapeutiques par des professionnels de santé investis de missions fédérales, a fortiori auprès de s

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