Question écrite : Origine des produits dérivés des jeux Olympiques et Paralympiques 2024
Par
Mme Caroline Colombier
(RN)
« Mme Caroline Colombier (RN) — Destinataire : Sports, jeunesse et vie associative — Rubrique : sports — Analyse : Origine des produits dérivés des jeux Olympiques et Paralympiques 2024 — Mme Caroline Colombier attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative sur l'origine des produits dérivés des jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Pour rappel, si le Comité d'organisation des JO a réussi à équilibrer son budget avec un léger excédent de 26,8 millions d'euros pour 4,48 milliards d'euros de revenu, il n'en re… »
Destinataire : Sports, jeunesse et vie associative — Rubrique : sports — Analyse : Origine des produits dérivés des jeux Olympiques et Paralympiques 2024 — Mme Caroline Colombier attire l’attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative sur l’origine des produits dérivés des jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Pour rappel, si le Comité d’organisation des JO a réussi à équilibrer son budget avec un léger excédent de 26,8 millions d’euros pour 4,48 milliards d’euros de revenu, il n’en reste pas moins que, selon la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (IFRAP), le coût total des dépenses directes s’élève à 8,8 milliards d’euros et monte jusqu’à 11 milliards en incluant les coûts indirects, tels que la mobilisation massive d’agents publics. À l’inverse, les recettes potentielles sont encore incertaines, en tenant compte de l’effet d’éviction des touristes saisonniers, de la baisse de fréquentation des restaurants dans Paris et de la capacité de l’État, via Solideo, à revendre correctement les infrastructures des Jeux. Il est également à noter que seuls 36,5 % des billets vendus pour les JO ont été achetés par des étrangers. Par ailleurs, le Comité d’organisation de Paris 2024 s’était engagé à réaliser les Jeux les plus « responsables » et « durables » de l’histoire. Ces évènements étaient censés laisser un « héritage » aux Français, notamment en favorisant l’emploi local et les producteurs français. Comme pour toute compétition sportive de cette envergure, des millions de produits dérivés (peluches, mugs, casquettes, etc.) ont été vendus pendant les jeux Olympiques, représentant une véritable manne financière. La production et la commercialisation de ces souvenirs officiels ont ainsi été confiées à 75 entreprises, majoritairement françaises. Cependant, des préoccupations ont émergé quant à l’origine réelle de ces produits. Le magazine UFC