Question écrite : Avenir incertain pour 6 000 étudiants en STAPS à la rentrée 2026

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Par M. Mickaël Bouloux (SOC)

Activités physiques et sportivesÉducation physique et sportive
« …inataire : Enseignement supérieur, recherche et espace — Rubrique : enseignement supérieur — Analyse : Avenir incertain pour 6 000 étudiants en STAPS à la rentrée 2026 — M. Mickaël Bouloux alerte M. le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace sur la situation critique des 6 000 étudiants inscrits en licence « éducation et motricité » en Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS). En raison de la réforme de la formation initiale des enseignants, actée par le décret du 17 avril 2025, le Certificat d'aptitude au professorat d'éducation physique et sportive (CAPEPS) est désormais organisé en fin de troisième année de licence. Pour la session 2026, seuls 478 postes sont ouverts pour plus de 5 500 candidats, condamnant ainsi 95 % des étudiants… »

Destinataire : Enseignement supérieur, recherche et espace — Rubrique : enseignement supérieur — Analyse : Avenir incertain pour 6 000 étudiants en STAPS à la rentrée 2026 — M. Mickaël Bouloux alerte M. le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace sur la situation critique des 6 000 étudiants inscrits en licence « éducation et motricité » en Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS). En raison de la réforme de la formation initiale des enseignants, actée par le décret du 17 avril 2025, le Certificat d’aptitude au professorat d’éducation physique et sportive (CAPEPS) est désormais organisé en fin de troisième année de licence. Pour la session 2026, seuls 478 postes sont ouverts pour plus de 5 500 candidats, condamnant ainsi 95 % des étudiants à l’échec. Si le nouveau master des métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (MEEF) doit être remplacé par le nouveau master d’enseignement et d’éducation (M2E), de nombreux Instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (INSPE), notamment à Rennes, Grenoble, Lyon, Nantes, Caen et Lille, ont d’ores et déjà fait le choix de ne pas accueillir, ou très peu, d’étudiants non lauréats du concours. Cette situation crée une impasse académique sans précédent pour la filière des sciences et techniques des activités physiques et sportives qui, contrairement à d’autres disciplines, ne dispose que de cinq masters « Sport, politiques éducatives et sociétés » sur tout le territoire pour offrir un débouché alternatif. Faute de places, ces étudiants subissent une double peine : l’échec à un concours très sélectif et l’impossibilité de poursuivre leurs études, malgré un projet professionnel souvent ancré dès l’entrée en licence. Cette inquiétude s’inscrit par ailleurs dans un contexte déjà tendu pour la filière. À l’université Rennes 2, des difficultés liées au manque de moyens avaient déjà conduit, en 2021, à de fortes perturbations

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