Question orale : 1re année de PASS à Bourges

AN an_questions_orales_sans_debat

Par M. François Cormier-Bouligeon (EPR)

IGESR
« …andicapées sur les conditions d'implantation des formations de santé en région Centre-Val de Loire et plus précisément sur l'ouverture d'un site de première année de médecine (PASS) à Bourges. Engagé depuis 2017 pour améliorer l'accès aux soins dans le Cher, M. le député rappelle que la création de la Faculté de médecine d'Orléans en 2022 découlait des conclusions du rapport de l'IGAS et de l'IGESR intitulé « Développement de la formation médicale en Centre-Val de Loire ». Ce rapport stipule explicitement que la formation PASS étant « entièrement comodale », il était envisageable que des places soient proposées dès 2023 sur d'autres sites, « et en priorité à Bourges ». Cette orientation est d'ailleurs jugée « stratégique » par le doyen de la Faculté de médecine de Tours. Cette décision de… »

Destinataire : Santé, familles, autonomie et personnes handicapées — Rubrique : santé — Analyse : 1re année de PASS à Bourges — M. François Cormier-Bouligeon attire l’attention de Mme la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées sur les conditions d’implantation des formations de santé en région Centre-Val de Loire et plus précisément sur l’ouverture d’un site de première année de médecine (PASS) à Bourges. Engagé depuis 2017 pour améliorer l’accès aux soins dans le Cher, M. le député rappelle que la création de la Faculté de médecine d’Orléans en 2022 découlait des conclusions du rapport de l’IGAS et de l’IGESR intitulé « Développement de la formation médicale en Centre-Val de Loire ». Ce rapport stipule explicitement que la formation PASS étant « entièrement comodale », il était envisageable que des places soient proposées dès 2023 sur d’autres sites, « et en priorité à Bourges ». Cette orientation est d’ailleurs jugée « stratégique » par le doyen de la Faculté de médecine de Tours. Cette décision de découle d’une évidence : le département du Cher est l’un des plus impactés par les difficultés d’accès aux soins créées par les politiques publiques menées pendant des décennies, numerus clausus en tête du début des années 1970 à la fin des années 2010, qui ont conduit à cette situation de pénurie critique. À ce jour et malgré l’urgence, aucune décision n’a été prise pour Bourges. Une autre commune de la région pourrait en revanche se voir dotée malgré sa proximité avec Orléans. L’État se soit d’honorer ses engagements, de tenir compte de l’intérêt général de l’organisation des formations en santé et les besoins d’aménagement du territoire dans le département du Cher. Il ne doit en revanche pas prêter main forte à des décisions incohérentes. En conséquence, il lui demande de clarifier les intentions du Gouvernement quant au respect de la priorité accordée à la ville de Bourges pour ce

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