Question écrite : Désaccords statutaires menaçant la piscine de Grandpuits
Par
M. Julien Limongi
(RN)
« M. Julien Limongi (RN) — Destinataire : Sports, jeunesse et vie associative — Rubrique : sports — Analyse : Désaccords statutaires menaçant la piscine de Grandpuits — M. Julien Limongi appelle l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation particulièrement préoccupante de la piscine de Grandpuits, en Seine-et-Marne, dont la fermeture pourrait intervenir dès le 1er septembre 2026 en raison de désaccords statutaires. Alors que cet équipement constitue un service public de proximité essentiel pour les habitants de nombreuses communes rurales du territoire, il accueille notamment un… »
Destinataire : Sports, jeunesse et vie associative — Rubrique : sports — Analyse : Désaccords statutaires menaçant la piscine de Grandpuits — M. Julien Limongi appelle l’attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation particulièrement préoccupante de la piscine de Grandpuits, en Seine-et-Marne, dont la fermeture pourrait intervenir dès le 1er septembre 2026 en raison de désaccords statutaires. Alors que cet équipement constitue un service public de proximité essentiel pour les habitants de nombreuses communes rurales du territoire, il accueille notamment un club de natation comptant près de 400 adhérents et permet à de nombreux enfants et scolaires de bénéficier de l’apprentissage de la natation. Sa fermeture aurait ainsi des conséquences importantes pour l’accès au sport et les neuf salariés de la structure, mais également pour la prévention des noyades alors que leur nombre explose, notamment en Seine-et-Marne. La crise actuelle trouve son origine dans un courrier du préfet de Seine-et-Marne en date du 21 avril 2026, qui a mis au jour une faille dans la situation juridique du syndicat gestionnaire de la piscine, le SMIVOM. En effet, à la suite de la dissolution, en 2017, de l’ancienne Communauté de communes de l’Yerres à l’Ancœur, sept des treize communes utilisatrices de l’équipement n’avaient pas été formellement réintégrées au syndicat selon les procédures requises, alors même qu’elles continuaient de participer à son fonctionnement et de bénéficier de ses services. Le préfet a ainsi demandé la régularisation de cette situation dans un délai de trois mois. Cela a depuis lors plongé la structure dans une crise institutionnelle et financière. La régularisation de l’adhésion des communes concernées, dans un contexte où certaines ont annoncé leur départ ou conditionné leur réintégration à une réforme de la gouvernance et de la répartition financière, fait peser une menace directe sur l’équil